Dans son dernier rapport, la cour des comptes esquinte! « Le choix de la situation géographique de ces nouvelles créations urbaines (Tamesna, Tamensourt et Ras El Ma) n’a pas été dicté par leur vocation économique, mais plutôt pour les opportunités foncières qu’ils présentaient », peut-on lire. Et d’ajouter que ces nouvelles créations urbaines n’ont pas été entourées par des conditions juridiques, économiques, et de gouvernance permettant leur essor. En effet, faute d’harmonisation et de coordination des actions des différents partenaires et d’un cadre juridique approprié, les villes nouvelles et les nouveaux pôles urbains se heurtent à des problèmes d’insuffisances d’infrastructures de base et de connexion aux réseaux routiers, à même de compromettre leur valorisation future. Plus grave encore, il a été relevé par la Cour des comptes que « les terrains cédés aux promoteurs dans le cadre conventionnel sont utilisés à des fins autres que la réalisation des engagements pris, en l’occurrence la réalisation des logements sociaux et des équipements publics ».

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