En ce début du mois sacré de Ramadan, Rien ne va plus chez l’AFEM! Elle a été élue, le mardi 5 juin 2018, à la tête de l’association des femmes chefs d’entreprises du Maroc (AFEM) à la majorité des votes (65 % des votes). Aujourd’hui, Aicha Laasri Amrani est «persona non grata» et fait face à une vague de destitution. A son corps défendant, elle s’est fendue d’un communiqué envoyé à la rédaction pour démentir cette tentative de renvoi. Ses détractrices l’accusent « d’incapacité àfédérer les membres de son bureau, d’où un problème de gouvernance ». Voici  des extraits de sa contre-attaque médiatique :

« Aucune éventuelle destitution ne peut être prononcée que par l’Assemblée Générale, qui l’a élue à la majorité des votes (65 % des votes) conformément à la loi du 15 novembre 1958 »

« Elle a présidé pendant le mois d’avril deux réunions du Conseil d’Administration, la première le 15 avril 2019 en présence de deux huissiers. Cette réunion a été reportée pour cause de non atteinte du quorum. La deuxième a été tenue le 29 avril 2019, en présence de deux huissiers où Mme Aïcha Amrani Lâasri a délibéré avec les membres présents ou représentés et a nommé son bureau. Le 30 Avril un conseil d’administration a été convoqué par quelques  membres du CA dans le but de destituer la présidente élue démocratiquement par l’AG, et ceci en sa présence et celle de deux huissiers, un représentant de Mme AMRANI et l’autre représentant la partie adverse ».

« Mme AMRANI n’a cessé de militer et de défendre son souhait de créer, une Fédération des associations dédiée à l’entreprenariat féminin, une fédération qui, comme elle la voyait, et d’après ses différents échanges avec les institutions publiques et privées, pourrait être une structure par excellence de fédération et de levée de fonds ».

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