La ministre des Affaires étrangères, de l’UE et de la Coopération, Arancha González Laya, a évité de préciser si son département a ordonné à l’armée de ne pas exiger de passeports du chef du Front Polisario, Brahim Ghali, lorsqu’il est arrivé malade en Espagne à la mi-avril et s’est contentée à dire que « tous les protocoles en vigueur ont été suivis ».

Ces déclarations de la ministre espagnole interviennent après l’ouverture d’une procédure judiciaire par un tribunal de Saragosse pour examiner s’il y avait une irrégularité dans cette entrée suspecte, après que le chef de la base aérienne, le général José Luis Ortiz Cabañete, ait noté dans une lettre que les personnes à bord de l’avion n’ont pas passé les contrôles des passeports ou les procédures douanières sur ordre des Affaires étrangères. A ce titre, la ministre de la Défense, Margarita Robles, s’est désengagée le 2 juillet de cette éventuelle entrée irrégulière, soulignant que son service n’a « aucun type de compétence » dans l’accueil d’un « avion d’Etat ».

EUROPA PRESS

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