Le nouveau pari politique du Maroc compte sur quatre chevaux. Il s’agit bel et bien du quadrio gagnant se détachant du lot : RNI, PAM, Istiqlal et USFP. C’est du moins ce qui ressort de notre requête auprès de quelques spécialistes, sauf coup de théâtre. La lecture entre les lignes montre que le chef du gouvernement désigné, Aziz Akhannouch, a déjà annoncé la couleur. « Une majorité cohérente, homogène et porteuse de programmes convergents », laisse-t-il entendre. On constate donc qu’il s’agit là d’un type intermédiaire entre le gouvernement homogène et le gouvernement de coalition. Pour une raison simple que la littérature politique  dissocie entre un gouvernement homogène et un gouvernement de coalition.

Les quatre partis ont remporté 304 sièges sur un total de 395, soit la majorité absolue. Une majorité qui balise le terrain politique et réconforte le prochain gouvernement dans les choix stratégiques des domaines d’action prioritaires. Ils ne sont rien d’autres, d’ailleurs, que « les grands chantiers et stratégies de Sa Majesté le Roi… », a assuré Akhannouch.

Pour mettre toutes les chances de son côté, Akhannouch n’ a d’autres choix que de miser sur les trois partis que sont le PAM, l’USFP et l’Istiqlal, qui marque son grand retour sur la scène politique. Des forces politiques disposant de compétences politiques et opérateurs économiques. Des groupes puissants proche des hautes sphères de décision  et loin du déclin et de l’usure politique « attendue » des partis traditionnels.

La tradition voulait que ce soit le patron des Rnistes qui ouvre le bal entamant la première danse à quatre. Reste à savoir si les quatre chevaux qui tirent le prochain gouvernement seront de poids égal ?

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